Agenda culturel

 

 – L’entrée est libre à tous nos événements –

 

Evénements à venir : samedi 28 octobre à 17h 

Rencontre autour de “Parlez-moi de Littérature…”
de Jean Zaganiaris à la Librairie Kalila Wa Dimna

22687718_1501936326561164_4787958382986827071_n

De quoi parle la littérature marocaine contemporaine ? En quoi est-elle intéressante et importante aujourd’hui ? Quelles sont les dimensions composites qui la constituent ? C’est à partir de ces questions que nous avons rédigé ce livre. L’idée n’était pas tant de restituer la bonne interprétation des œuvres mais plutôt de saisir la beauté des univers créés par les auteurs, de décrire les pratiques sociales présentes dans les textes littéraires et de rendre compte des émotions cachées entre les lignes des oeuvres.


Evénements précédents

2017 : Rita Stirn, Musiciennes du Maroc | Khadija Menebhi, Dans les dédales de la médina | A. Baïda, M.Lahbabi, J.Zaganiaris, Voix d’auteurs du Maroc | Intissar Haddiya, Si Dieu nous prête vie? | José Luís Peixoto,  Le cimetière de pianos  |  Abdallah Alaoui, Une enfance métissée | Salima Louafa, Chairs d’argile | Sidi Abdellah Abdelmalki, Comme si un appel | Hassan Aourid, “Aux origines du marasme arabe” | Mohamed Hmoudane,“Etat d’urgence” Kenza Sefrioui, Le livre à l’épreuve | Abdallah Taia,  Celui qui est digne d’être aimé |  Jacques Alessandra, Mohamed Loakira, entre le souffle et le brasier | Hachemi Salhi, La conférence des oiseaux expulsés |  Asma Lamrabet, Croyantes et féministes : Un autre regard sur les religions |Omar Saghi, Comprendre la monarchie marocaine

2016 : Najat Dialmy, Mémoires d’un professeur Claude Jamati, L’Afrique et l’Eau | Mohammed Ennaji, L’obélisque du Calife| Jean-Marc Souvira| Touria Berrada Ababou, Le quarantième jour | Fadma Ait Mous et Driss KsikesLe tissu de nos singularités ; vivre ensemble au Maroc| Abdessamad Dialmy, La fabrique de l’islamisme marocain|  Fatin El Idrissi, Unis jusqu’à la mort |Abdellah Baida, Nom d’un chien |  Youssef Wahboun, Les hommes meurent mais ne tombent pas | Abdelhak Najib, Les territoires de Dieu | Younes Benkirane, Bouquet de fleurs d’orangers | Emmanuel Dierckx de Casterlé, Femmes du Maroc saharien|Mohamed Ouissaden, Le tapis rouge et Ainsi parlait Shéhérazade 

2015 : Jawad Kerdoudi, Printemps ou hiver arabe ? | Amina Achour, Kilito en questions |Mamoun Lahbabi, Entre tes mains |Hicham Tahir, Les Ruelles des pieds nusJean-François Chanson et Malika Dahil, Lamsari et le trésor des OudayasOmar Berrada, Vol de goélands|Guillaume Jobin, Route des Zaërs | Ali Benmakhlouf, Pourquoi lire les philosophes arabes|Hicham Houdaifa, Dos de femme, dos de mulet |Jean Zaganiaris, Le périple des hommes amoureux |Salwa Tazi, Journal d’une mère en deuil |Souad Benkirane, Les quatre saisons du citronnier

2014 : Guillaume Jobin, Mohamed V Le Sultan Zakya Daoud, Juba IIFaouzi Skali, Esprit de Fes |Leila Slimani, Dans le jardin de l’ogre | Sabine Wollbrecht, Le sommeil des volcans|Marek Hater, Khadija |Zakya Daoud, Hannibal |Daniel Menschaert, Quatre champs de batailles pour la démocratie |  Etonnants voyageurs, Festival international du livre et du filmYoussef Wahboun, Trois jours et le NéantSouleiman Bencheik, Le Dilemme du Roi   |   Abdellah Baida, Le dernier salto

2013 : Kenza Sefrioui, La Revue Souffles   |   Nadia Ben Moussa & Ouadia Bennis, Les mariages insolites    |   Hanna Orstavik   | Jocelyne Laâbi, Hérétiques  Atika Benzidane, La Résiliente, destin d’une fille de l’Atla  |   Mohammed Ennaji,  « Peut-on être un journaliste libre et indépendant au Maroc ? »   |   Mokhtar Chaoui,  Moi, Ramsès le chat   |   Kadija Menebhi, Récits de femmes.

…Et d’innombrables autres rencontres organisées depuis l’ouverture de la librairie.

livre-ebooks-oyster


 2 0 1 7 

unnamed-1-5 29 septembre |  Musiciennes du Maroc : rencontre avec Rita Stirn
Véritable hommage à une catégorie très peu représentée dans le monde du livre, ce très bel ouvrage propose de découvrir une palette intergénérationnelle d’interprètes et de compositrices venues de différentes régions du Royaume, choisies avec soin par l’auteure, Rita Stirn.L’auteure a choisi une approche purement sociologique pour composer une série de portraits, en racontant le parcours de chaque artiste. Rita Stirn a choisi des parcours fondés “sur un engagement personnel, social ou politique”. Ce projet, qui a pris trois ans pour prendre forme, ne se contente pas de citer les grands noms de la scène musicale féminine du Maroc. Il offre aussi aux lecteurs l’occasion de découvrir toutes ces musiciennes de talents oubliées par les médias nationaux comme la rappeuse Soultana, la chanteuse Jalila Megri, ou encore l’artiste franco-marocaine Sapho.

Capture d’écran 2017-09-15 à 14.47.1718 mai | Dans les dédales de la médina: rencontre avec Khadija Menebhi
Une écriture chargée d’émotion, pleine de révolte et de dénonciation… Avec “Dans les dédales de la médina”, Khadija MENEBHI persiste et signe. Son roman, qui est aux antipodes de toute vision nostalgique de notre passé immédiat, passe en revue la vie dans les derbes de la médina de Marrakech. Par petites touches, et souvent en filigrane, l’auteur nous révèle de nombreuses composantes de la vie de ces derbes, notamment les non-dit ..les tabous, dont notre société regorge. Un grand nombre d’aspects prégnants de ces microcosmes est abordé par l’auteure : mariages arrangés, relation belle-mère/belle-fille, racisme, pédophilie, mixité sociale, solidarité, collaboration avec le colonialisme, lutte nationale…. L’auteure, sans moralisme aucun, nous raconte -à la manière des conteurs de Jamaa El Fna- ces comportements et ces pratiques dominantes alors dans notre société… et qui n’ont pas disparus, pour autant, de nos jours. Un roman aux allures ethnographiques diraient d’aucuns. Mais, dans tous les cas, un écrit décapant, d’une lecture facile. Il nous renseigne sur certains traits qui structurent encore de nos jours notre inconscient collectif, toujours à l’œuvre.

voix16 mai Voix d’auteurs du Maroc: rencontre avec A. Baïda, M.Lahbabi, J.Zaganiaris
Florilège regroupant les contributions de trente écrivains qui s’expriment sur leur pratique de la littérature. Parmi ces auteurs : A. Baïda; L. Berrada Berca; R. El Khayat; A. Kilito; M. Lahbabi; F. Laroui; M. Nedali; M. Souag; A. Taia; J. Zaganiaris …
L’ambition des initiateurs de ce projet est de faire réagir des femmes et des hommes de lettres sur leurs pratiques de l’écriture. Chacun y dévoile, à sa manière, sa vision de cet art ainsi que ses façons d’écrire et d’envisager son activité d’écrivain, apprend-on dans un communiqué.

couvHD_Si-Dieu-nous-prete-vie_210716

11 mai | Rencontre autour de Si Dieu nous prête vie? de Intissar Haddiya
Initissar Haddiya sera présentée par Karima Yatribi. Karima Yatribi est Professeur de L’ Enseignement Supérieur .Elle enseigne la littérature française , francophone et comparées à l’Université Mohammed V – Rabat.
Si Dieu nous prête vie? est un roman qui met de la lumière sur le vécu empreint d’amour, de douleur, d’espoir et d’aventure d’un groupe d’individus partageant la même séance de dialyse. Chérif, personnage emblématique de ce roman, est un jeune étudiant qui espère ardemment être transplanté et cherche désespérément un donneur de rein. Nadia, elle, présente une condition psychologique particulière qui transparaît à travers son désir obsessionnel de grossesse? C’est une histoire d’individus attachants qui s’accrochent à la vie et partagent des espérances communes en dépit des divergences de leurs histoires personnelles. Un récit de vie, qui dénude ingénument la détresse et les contraintes liées à la dialyse tout en soulignant la difficulté d’accès à la greffe d’organe.

18157440_1345424845545647_4634761588700174378_n

3 mai | Rencontre autour de Le cimetière de pianos de José Luís Peixoto
Dans un quartier populaire de Lisbonne, au début du XXe siècle, une famille d’artisans ébénistes est habitée par le deuil. La seule lumière vient des enfants et peut-être d’anciens pianos inutilisables, qui, entassés dans un local attenant à l’atelier, semblent attendre de revivre. Au cœur de ce roman énigmatique et puissant, un récit à deux voix. Celle du fils, Francisco, mort d’épuisement pendant le marathon des Jeux Olympiques de Stockholm, en 1912, dont il raconte, kilomètre après kilomètre, le déroulement funeste tout en remontant le cours de sa vie. Et celle plus lointaine du père, mort depuis longtemps mais qui semble tout savoir sur le devenir des siens. Une prouesse littéraire servie par une écriture à fleur de nerfs, de larmes et de sensibilité…

 

 

enfance metissee20 avril |Rencontre avec Abdallah Alaoui autour de son ouvrage Une enfance métissée
Une enfance métissée est le récit sur l’enfance d’Adam; issu d’une famille modeste qui vit dans un quartier européen de Fès, à la veille de l’Indépendance. Pourra-t-il surmonter les contradictions diverses engendrées par l’exil de ses parents et les tensions qui résultent du choc de la mentalité, culture, religion, langue des siens et celles de l’occupant.
Adam a soif de vivre et d’avancer, malgré les traumatismes de son pays, de sa famille et de sa propre histoire. Mais comment se construire quand, dans la même journée, il doit évoluer dans deux mondes si différents et en pleine crise?
La vie d’Adam est un peu une métaphore de ce Maroc en gestation qui ne cesse de se chercher dans le métissage dynamique de la société. Mais n’est-ce point aussi le destin de l’humanité, dans ces différentes singularités, à travers l’Histoire?

Screen shot 2017-04-14 at 7.56.31 PM18 avril | Rencontre avec Salima Louafa autour de son ouvrage Chairs d’argile
« Un roman contemporain qui dresse des personnages fous, cruels, vils, lâches, mais aussi généreux et combatifs qui se débattent contre un monde où tous les coups sont permis. Une fable vertigineusement réelle qui sonde les rapports entre le mal et le bien ». Attractif de par la simplicité du style mais profond de par les idées qu’il développe, le roman de Salima Louafa mérite qu’on s’y arrête longuement pour scruter le monde où nous vivons : celui de l’entreprise avec son fonctionnement, sa gestion, la confusion qui y règne et les déceptions qu’il occasionne. Celui également du foyer conjugal avec ses bonheurs, ses espoirs, ses problèmes, ses douleurs et ses déceptions. Sorte de mosaïque d’histoires tout aussi intéressantes l’une que l’autre, et ce, au fur et à mesure que la construction des idées avance, le roman de Salima Louafa dresse une image vivante de la vie du couple, ses ambitions, ses espoirs et ses bonheurs mais aussi les déceptions auxquelles il se trouve en proie de par les contraintes du quotidien et du milieu où il vit. Le lecteur ne va pas manquer de découvrir qu’à travers ce roman, il baigne dans un monde réel. Et c’est justement, d’ailleurs, ce qui fait le fort de Salima Louafa qui a réussi à capter l’intérêt en construisant un document d’une grande richesse qui force l’admiration, car, en le lisant, on a le sentiment de vivre exactement ce que bien d’autres vivent ou ce qu’ils endurent au quotidien.

appel

14 avril | Rencontre avec Sidi Abdellah Abdelmalki autour de Comme si un appel
Un vieil homme agonisant se confie à un jeune homme. Il lui remet un paquet, soigneusement conservé, contenant des lettres et un manuscrit. Les lettres parlent d’une histoire d’amour, le manuscrit du récit d’un rêve de jeunesse : le désir d’aller en France. Au-delà de cet artifice littéraire, ce roman, qui livre plus le climat psychologique de la société que la vie d’un individu, peut se lire comme un document d’histoire sociale et culturelle, comme un voyage dans le temps et l’espace, du Maroc jusqu’en France.

 

 

 

marasme7 avril | Rencontre avec Hassan Aourid autour de son ouvrage “Aux origines du marasme arabe”
Le monde arabe connaissait deja un peu a peu pres toutes les nunances de la depression et du malheur: le neant,la disparition pure et simple. A-t-il donc perdu de sa centralite? Depuis “le Printemps arabe”, la region est entree dans une zone de fortes turbulences. Des pays sont cliniquement morts, d’autres risquent l’amputation. Ceux qui faisaient office de geants, souffrent d’arthrose et d’anemie. Il n’est pas superflu de se pencher sur ce corps malade qu’est le monde arabe. Son etat de sante deteindra sur le mode.L’auteur decortique dans ce travail des causes profondes du marasme arabe.

couvhmoudane-116 Mars | Rencontre avec Mohamed Hmoudane autour de son ouvrage “Etat d’urgence”
Il y a quelques mois, Mohamed Hmoudane avait participé à un ouvrage collectif publié aux éditions Al Manar, Nous aimons la vie plus que vous n’aimez la mort ! Il y avait contribué par un très beau poème écrit peu après les attentats de Paris et Bruxelles, État d’urgence. L’affaire aurait pu en rester là. « Mais je trouvais que je n’étais pas allé au bout de ce que je voulais dire. Alors j’ai poursuivi sur ma lancée, et j’ai continué. » Le résultat vient de paraître, sous la forme d’un livre, également titré État d’urgence, chez Virgule éditions, magnifiquement illustré par le graveur Bouchaïb Maoual. Avec son écriture toujours aussi aiguisée et mordante, pleine de sève, Mohamed Hmoudane déroule sa vision du monde, entre horreur et amour de la liberté. Le réel surgit dans toute sa violence (« Je danse bardé de blessures / Avec des cadavres / Sur la macabre symphonie / Des voitures piégées… ») mais le poète convoque aussitôt l’histoire pour mieux comprendre le présent (« Voici se déverser les versets / Depuis le Coran arboré / Transpercé par les lances / Croisées des frères ennemis »).
« Dans l’histoire de l’Islam, il y a eu bien sûr les périodes des Lumières, les courants révolutionnaires, mais aussi ces luttes acharnées pour le pouvoir sous couvert de religion. Les premières victimes des jihadistes sont les musulmans », rappelle l’auteur. Son écriture est vive, tranchante, pleine de fureur. Mohamed Hmoudane a la rage solaire et l’on est emporté par ses vers de feu et de sang, par ses strophes assoiffées, pas sa langue révoltée. « J’étais pressé de dire ces choses. J’ai été charrié, emporté par le texte. C’est lui qui m’a poussé à l’écrire, dès les premiers mots jetés. » Et il nous emporte avec lui. (source: lejsd.com)

ks9 février | Rencontre avec Kenza Sefrioui autour de son roman Le livre à l’épreuve, les failles de la chaîne au Maroc, Collection Enquêtes, éditions En Toutes Lettres
Chaque livre de la collection Enquête, dédiée au journalisme d’investigation, éclaire une thématique qu’il aborde à travers plusieurs reportages et enquêtes. Kenza Sefrioui, journaliste culturelle et critique littéraire, est l’auteur du premier ouvrage de cette collection. Ce dernier, basé sur un travail de terrain, des témoignages, et une documentation profonde, expose la situation du livre au Maroc.  “Le livre et la lecture ne sont pas suffisamment accessibles”, a expliqué Mme Sefrioui dans son ouvrage. Elle a également pointé du doigt la rareté des bibliothèques et la fragilité du secteur du livre au Maroc. L’auteure a aussi parlé des livres piratés qui inondent le centre-ville de Casablanca et Rabat et qui menacent les librairies déjà fragilisées, des faiblesses du circuit de diffusion qui rendent difficile l’établissement d’une bibliothèque nationale, et de l’absence de circuits stimulants du livre au Maroc, qui mène certains auteurs à passer par des circuits éditoriaux étrangers.

 

41uG8wQSmhL._SX195_21 février | Rencontre avec Abdellah Taia autour de son roman Celui qui est digne d’être aimé (éditions du Seuil)
Ahmed, 40 ans, est marocain. Il vit à Paris. Il écrit à sa mère, morte cinq ans auparavant, pour régler ses comptes avec elle et lui raconter enfin sa vie d’homosexuel…Un roman épistolaire pour remonter le temps jusqu’aux origines du mal.

loak

10 février | Rencontre avec Jacques Allessandra et Mohamed Loakira autour de l’ouvrage Mohamed Loakira, Entre le souffle et le brasier
Si Mohamed Loakira joue le risqué sur les signes, cette nouvelle lecture de son oeuvre poetique et Romanesque se met elle-meme en jeu dans la confrontation d’un corpus plenier, singulier. Jacques Alessandra s’accommode de ses enigmes et de ses cimes hautes. Depris du regard savant, epousant les sinuosites d’une oeuvre majeure, il ne cesse, de page en page, de nous en reveler la quintessence. D’ou cette gageure de bousculer les attendus du genre et de redefinir l’essai sur des frontiers parfois indecises, entre la simple fiction interpretative et l’approche sociologique, dans un esprit de dispersion assume. La force de cette lecture aimante est d’etre constamment contaminee par l’elan lyrique. Du coup, cet essai peut, de droit, se lire comme un texte de prose poetique.

oisx2 fevrier| Rencontre avec Hachemi Salhi autour de son ouvrage “La conférence des oiseaux expulsés”, illustration par Aziza Filali
Le récit de l’expulsion collective des Marocains d’Algérie en 1975 est exposé sous la forme d’un conte-poème original qui relate la douleur d’une catastrophe historico-politique et ouvre le débat, sans rancune ni tabou, sur cette tragédie humaine du vingtième siècle finissant. Le devoir de mémoire est irrécusable. Il est vital à l’apaisement des souffrances individuelles, familiales, collectives et à la réconciliation. Dans cette « Présente absence de la Nakba » (pour reprendre l’expression de Mahmoud Darwich), les Marocains expulsés d’Algérie jeûneront avec les oiseaux migrateurs. Ils planteront l’arbre résilient et rédempteur, au cœur des détroits et des sables pacifiques. C’est là, dans les jardins de la douleur apaisée, de la justice revendiquée et retrouvée qu’ils cultiveront, pour les générations futures, la paix de l’âme et des frontières qui n’empêcheront, jamais, les enfants de se tendre la main.

16142938_1244645312290268_6339526094317444772_n

25 janvier | Rencontre avec Asma Lamrabet autour de son ouvrage Croyantes et féministes : Un autre regard sur les religions
Le dernier ouvrage de celle qui s’impose comme une des figures majeures du féminisme islamique est un petit manuel de résistance. Une réappropriation du savoir religieux par une femme musulmane, en même temps qu’une critique d’un féminisme occidental hégémonique par une francophone d’un pays anciennement colonisé. Pour questionner les rapports qu’entretiennent mouvements féministes et religions, Asma Lamrabet pioche dans les sciences sociales et s’inspire de son désir de spiritualité. Défiant tous ceux qui s’accordent pour faire du corps de la femme un terrain de lutte et tentent de le contrôler, et la priver de sa parole, prétendus modernistes comme conservateurs, elle pose les jalons pour une troisième voie, qui concilie foi et émancipation.

15822998_1232315020189964_8172256815532577691_n13 janvier | Rencontre avec Omar Saghi autour de son ouvrage Comprendre la monarchie marocaine
Un essai concis et informé, pour mieux comprendre les enjeux actuels et futurs de l’ancien Empire chérifien, de nouveau appelé à jouer un rôle dans son environnement régional. Extrême occident du monde musulman, le Maroc reste le pays des paradoxes. Entre émergence économique et retards sociaux, transition démocratique et autoritarisme, le pays se cherche encore. Cependant sa stabilité politique, dans une région en pleine tourmente, étonne et interroge. Et si la clé de cette énigme résidait dans l’architecture institutionnelle du pays ? La monarchie marocaine, l’une des plus anciennes encore en exercice, constitue le point de convergence des dynamiques de la nation. Comment expliquer la centralité du Trône dans la vie politique du pays, dans un monde arabe marqué par des révolutions en série ? Qu’est-ce que la monarchie marocaine, d’où provient sa légitimité et comment fonctionne-t-elle ? Quel rôle a-t-elle joué dans le maintien des retards sociaux et des archaïsmes politiques du pays et quel rôle est-elle destinée à jouer dans son émergence économique et sa transition politique ?

2 0 1 6


memoire prof24  novembre | Rencontre avec Najat Dialmy autour de son ouvrage Mémoires d’un professeur

A un moment où l’enseignement au Maroc est décrié, critiqué, taxé nationalement et internationalement de déficient et d’infertile, à un moment où l’école publique marocaine est désignée comme un milieu malsain, générateur de la médiocrité et de tensions, on a tendance à oublier que, malgré toutes les amères réalités qui affectent notre système éducatif, il y a des liens qui se tissent entre les deux principaux acteurs de l’acte pédagogique, des liens d’une autre nature que ceux empreints d’irrespect, d’indifférence ou de violence. Des liens humains tout bonnement, des liens qui marquent l’un et l’autre, à vie peut-être. A ce moment critique où notre enseignement est montré du doigt, ne serait-il pas utile d’évoquer ces liens qui prouvent que le métier d’enseignant n’est pas qu’un gagne-pain, qu’un nombre de cours dispensés à des élèves ? Ne serait-il pas encourageant de faire découvrir le métier d’enseignant sous son aspect humain et interactif?

17 novembre | Rencontre avec Claude Jamati autour de l’ouvrage qu’il a co-dirigé L’Afrique et l’Eau
Le livre qu’il présente ici aborde les différentes problématiques liées à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement et explore les pistes de solution pour la résolution des crises de l’eau sur le continent africain. Il a aussi l’avantage de donner la parole aux experts africains qui ont oeuvré dans ce domaine montrant ainsi que la richesse de l’Afrique en dehors de ses ressources naturelles est aussi celle des hommes. Membre du comité de direction de l’Association africaine de l’eau depuis 2002, M. Jamati a travaillé dans de nombreux pays dont le Maroc.

 

 

4 novembre | Rencontre avec Mohammed Ennaji, autour de son roman L’obélisque du Calife
Natif d’une famille ancienne de Rabat, Ahmed Marcil avait 18 ans en 1956, à l’indépendance du Maroc. Il opte pour la carrière militaire et des études à Saint-Cyr. Ses mémoires retracent, à travers une histoire personnelle, l’histoire d’une époque riche en événements, où le pays se construisait et où toutes les options étaient ouvertes. C’est aussi une promenade à travers les quartiers de Rabat où se déroule l’existence de Monsieur Marcil au milieu des siens.


28 octobre | Rencontre avec Mohammed Ennaji, autour de son roman L’obélisque du Calife
Mohammed Ennaji, essayiste et sociologue, a pris la plume pour défendre la cause féminine sous la forme d’un roman aux tonalités audacieuses. Il raconte l’histoire de Hayat et Omar, jeune couple qui s’aime et traverse des moments de doute. Hayat prend conscience de la fragilité de sa situation et du poids qui s’abat sur elle régulièrement en tant que femme. Le style est efficace, moderne et truffé de dialogues vivants et piquants.
C’est un plaidoyer pour la liberté des femmes que nous offre Mohammed Ennaji.

11 octobre | Rencontre avec Jean-Marc Souvira
Auteur de romans policiers, coscénariste du film Go Fast produit par Luc Besson, Jean-Marc Souvira a exercé en tant que commissaire divisionnaire au sein de la Police Judiciaire et est actuellement détaché à l’international. Il a écrit Les Sirènes noires (Fleuve Noir 2015), Le Vent t’emportera (Pocket et Fleuve Noir 2010), Le Magicien, lauréat du prix des lecteurs Goutte de sang d’encre (Pocket et Fleuve Noir 2008), ainsi qu’une nouvelle, Les Rotules en os de mort (2014) à l’occasion du centenaire du Tour de France (édition numérique 12/21).

 

 31 mai | Rencontre avec Touria Berrada Ababou, autour de son roman Le quarantième jour
Une jeune femme se retrouve du jour au lendemain confrontée à la mort de son mari, au doute, à sa condition de veuve sans enfants garçons, à des traditions ancestrales coriaces, et à ses propres contradictions. À travers ses souvenirs d’enfance et les bavardages de sa mère qui veut lui imposer son autorité dès le premier jour de son veuvage, défilent des personnages et des évènements qui retracent une période charnière de l’Histoire du Maroc. La cérémonie du quarantième jour après le décès de son mari déclenchera chez la jeune femme un ras-le-bol libérateur.

 

 

21 avril | Rencontre autour de Le tissu de nos singularités ; vivre ensemble au Maroc de Fadma Ait Mous et Driss Ksikes 
Ce livre, fruit de trois ans de travaux réguliers du Collectif du vivre ensemble initié par Fatéma Mernissi dès novembre 2012, interroge les mutations des liens sociaux au Maroc. Quels rapports entretient-on avec le savoir, la langue, la religion, l’égalité des sexes ? Avec la figure du père et de l’étranger ? Avec l’espace, le travail et le virtuel ? A partir de ces neuf clés de lecture, les auteurs tentent de comprendre les tensions que crée l’accès à l’individualité, avec les émancipations et excès qui en découlent, ainsi que le déni de la collectivité et ce que cela engendre comme injustices.
Méthode. Le travail mené par les membres et invités du Collectif du vivre ensemble et qui donne matière à ce livre, puise son éthique dans cette formule paradoxale de François de Singly, selon lequel la complexité de la société contemporaine nous invite à vivre ” libres ensemble “. Penser la liberté, l’affranchissement mais aussi la redéfinition du collectif est la question qui a mobilisé toutes ces énergies réunies. Sans que cela s’apparente ni à un manifeste ni à un texte programmatique, la dynamique qui a mû le groupe a été également celle de penser librement ensemble.

info-1252016112031AM1

8 avril | Rencontre autour de La fabrique de l’islamisme marocain d’Abdessamad Dialmy 
Ce livre traite d’abord de la socialisation religieuse, des questions du «comment devient-on musulman» et du «pourquoi se convertit-on à une autre religion » ? Ensuite il soulève les questions du «comment devient-on islamiste», « comment devient-on terroriste» et «comment passe-t-on de l’un à l’autre» ? Islamisme et terrorisme marocains sont exposés et analysés en détail. Au-delà des différentes formes de combat qu’on peut mener contre l’islamisme, et forcément contre le terrorisme, ces deux pathologies de l’islam, le livre traite de la sécularisation comme solution du religieux, comme cadre moral civil idéal nécessaire à la coexistence pacifique entre toutes les religions, entre les religions et les non religions au sein d’un Etat démocratique. Le droit à l’apostasie est évoqué comme un droit humain fondamental, et comme garant d’une foi religieuse véritable, véritable parce que fondée sur la liberté de conscience. Cependant, le livre souligne que la foi n’est pas une dimension définitionnelle du citoyen. La citoyenneté, en tant que liberté et égalité, est au dessus de la foi. Elle est même indifférente à la présence de la foi ou à son absence.

1 avril | Rencontre autour de Unis jusqu’à la mort de Fatin El Idrissi1540-1
Sarah se réveille dans une rue, sans le moindre souvenir, sans papiers, sans identité, impliquée dans de sordides affaires de drogue, de kidnapping et de meurtre. Elle ne sait vers qui se tourner et personne ne semble jouer franc jeu autour d’elle.

 

 

 

 

nom d un chien12 mars | Rencontre autour de Nom d’un chien de Abdellah Baida
Driss Ibn Kalb va bientôt avoir un fils et s’interroge sur la signification de son maudit patronyme. Ibn Kalb, qui signifie littéralement «fils de chien», sonne comme une insulte ; un nom lourd à porter dans une société musulmane car, pour certains, cet animal est considéré comme impur. Dans sa tentative de le changer, Driss est sommé par la bureaucratie d’apporter des preuves irréfutables. Commence alors un combat où Linda, son épouse, s’engage à côté de lui. Ce dernier, en fin limier, mène l’enquête à travers plusieurs endroits (Rabat, Paris, Madrid…), interrogeant différents rapports à la race canine et dénichant diverses représentations culturelles… Jusqu’où ses investigations le conduiront-elles ?

Les-hommes-meurent-mais-ne-tombent-pas4 mars | Rencontre autour de Les hommes meurent mais ne tombent pas de Youssef Wahboun
Inspiré de l’univers artistique du plasticien marocain Mahi Binebine, ce document, de 72 pages et en huit parties, peut être lu comme un récit poétique autonome réinventant le destin de ces hommes que montrent les œuvres où il a pris naissance. S’interposant entre le regard du poète et le monde, les tableaux et sculptures de Binebine donnent le départ à une puissante évocation du drame de l’Homme contemporain, portée par la force du souffle et la gravité des images poétiques. Le poète brosse une vision tourmentée de l’itinéraire existentiel de l’Homme, met en scène la blessure intérieure d’un être à la fois meurtri et stoïque, qui, lesté de ses désillusions, s’obstine à voir ce monde implacable comme une «géante promesse».


naj26 février | Rencontre autour de Les territoires de Dieu, de Abdelhak Najib

Qu’est-ce qui frappe de prime abord dans «Les territoires de Dieu», le roman que vient de publier, aux éditions Les Infréquentables, le journaliste et animateur TV, Abdelhak Najib. Sans hésiter, il y a cette langue si forte, si enjouée, ce langage à la fois cru, lyrique, poétique, et irrévérencieux par moments, qui frôle la jubilation, dans des passages à souligner quand les protagonistes multiples de ce roman s’adressent à Dieu, parlent de la vie, conversent sur le sort et l’avenir, se racontent des blagues ou alors décrivent leurs ébats amoureux et reviennent sur leurs parties de football qui avaient des allures de guerres pour la survie. Abdelhak Najib écrit avec frénésie, une verve verbale qui rend compte des rêves de toute une génération, née à l’orée des fameuses années 70.

9782343055350r19 février | Rencontre autour de Bouquet de fleurs d’orangers / Pudeurs vertes au gré des chants, de Younes Benkirane
Né en 1958 à Casablanca, l’auteur fait ses études supérieures à Toulouse. De retour au Maroc en 1986 avec une maîtrise en économie et un DESS en gestion, il intègre la jeune équipe de journalistes de Kalima. Suite à l’interdiction du magazine, il émigre à Paris où il obtient un DEA en sociologie. Reconverti à l’informatique dans sa vie professionnelle, l’ouvrage est son premier recueil. Militant depuis toujours des droits humains, l’écriture est pour lui un acte de résistance et de militance pour une humanité meilleure et un monde plus juste. Il est marié et père de deux enfants.

 

Couv-Femme-secret-du-Maroc-saharien12 février | Rencontre autour de Femmes du Maroc saharien, d’Emmanuel Dierckx de Casterlé
À propos de l’auteur: Né à Bruxelles et résident au Maroc depuis plusieurs années, Maître en économie, Diplomate international pendant une quarantaine d’années partagées entre New York, siège de l’ONU et de nombreux pays africains, Emmanuel Dierckx de Casterlé servit en poste au Maroc, à deux reprises, où il termine sa mission comme Coordonnateur des Nations Unies. A Rabat, il a fondé comme récemment la Crêche Verte, une école maternelle utilisant la méthode Montessori.
À propos de l’ouvrage :  Ce livre consiste en une galerie de 21 portraits de Femmes du Sud du Maroc. Nous les avons chacune rencontrée personnellement et longuement.

Le monde ouissaden (1)

29 janvier | Rencontre autour de Le tapis rouge et Ainsi parlait Shéhérazade, de Mohamed Ouissaden

À propos de l’ouvrage Le tapis rouge: Une histoire ingénieuse, des personnages attachants et de l’humour sont les principaux ingrédients de ce roman. Bien que l’action se situe au Maroc, principalement à Taroudant, l’auteur y évoque la France, mais aussi l’Afrique. Il nous amène à prendre conscience de cette «infinité de composantes d’une civilisation qui se veut perpétuelle, une civilisation africaine qui ne dort pas, qui ne meurt pas, mais qui rêve ! Elle rêve d’une renaissance comme toutes les nations du monde… »

À propos de l’ouvrage Ainsi parlait Shéhérazade: Dans le cadre d’une université idyllique, des professeurs et des étudiants aussi beaux que brillants s’adonnent aux jeux de l’amour et du hasard, tout en débattant du sujet essentiel d’une humanité idéale. Mais la jalousie fait des ravages. C’est ainsi qu’une Shéhérazade moderne, au long d’un fascinant voyage nocturne, nous entraîne par ses contes dans les contrées berbères, puis en Inde, au Liban et ailleurs, pour mieux cerner une possible identité humaine heureuse…

 2 0 1 5 


kerdoudi
18 décembre
 | Rencontre autour de Printemps ou hiver arabe?, de Jawad Kerdoudi
A propos de l’ouvrage: Quatre ans après le Printemps arabe, le bilan est mitigé. Malgré le départ de nombreux dictateurs, les avancées politiques dans certains pays ou la progression des droits de l’homme, un clivage est apparu entre modernistes et traditionnalistes. De plus, ces pays ont subi une grave récession économique du fait de l’instabilité politique. Le monde arabe est à reconstruire sur le plan politique, économique et social, sinon il sera marginalisé dans un monde en pleine évolution.

 

8525956-1341468611 décembre | Rencontre autour de Kilito en questions, d’Amina Achour.
A propos de l’ouvrage: Ce livre, de format moyen, se présente sous forme d’entretiens avec Abdelafattah Kilito qui se dévoile à travers un jeu de questions-réponses permettant de découvrir à la fois l’homme et l’écrivain, l’un éclairant l’autre. Selon l’auteure, “Kilito en questions” (176 pages) est un essai esquissant l’horizon à la croisée des cultures et “une autorité de coeur déconstruisant certains arguments de déraison”.
L’un des grands écrivains du monde arabe, Abdelfattah Kilito, faisant écho à Kafka, est celui qui “parle toutes les langues, mais en arabe”, lit dans toutes les langues et tente d’établir des passerelles entre les différentes cultures. D’un rivage à l’autre et d’une langue à l’autre, Kilito est le colporteur du travail des anciens sans pour autant négliger les modernes.
A propos de l’auteure: Professeure de lettres à Rabat, Amina Achour est titulaire d’un D.E.S.A. en Littératures Magrébines et Comparées à l’Université Mohammed V de Rabat. Auteure de plusieurs articles sur la littérature marocaine francophone, elle anime régulièrement des rencontres culturelles à la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc et à l’Institut Français de Rabat..

lahb| 28 novembre | Rencontre autour de Entre tes mains de Mamoun Lahbabi.
A propos de l’ouvrage: Ce roman raconte une histoire d’amour qui a pour protagonistes des gens appartenant à des classes sociales différentes. Yassir est un fils de bonne famille. Après des études en philosophie à la Sorbonne, il est rentré au Maroc pour suivre de loin les affaires de l’entreprise familiale. Celle que tout le monde appelle « Shéhérazade » est manucure dans un salon de coiffure de Casablanca. “Entre tes mains” de Lahbabi Mamoun est une apologie de l’amour et des sentiments purs. Passion intense et désir se consument et se confondent dans un monde contemporain où les utopies amoureuses se concrétisent rarement.

 

tahir-ruelle-416 novembre | Rencontre autour de Les Ruelles des pieds nus, de Hicham Tahir.
A propos de l’ouvrage: Mouad, jeune Marocain qui a migré au Canada, rentre chez lui, à Kénitra, après huit ans d’absence .Le retour dans son berceau d’Hay-Atlas lui montre la ville des bords de l’oued Sebou, où il passé son enfance, sous un tout nouveau jour. Il redécouvre, mais avec du recul, les ruelles qui l’ont vu grandir. Ses anciens amis et voisins paraissent stagner dans misère et train-train quotidien, sans que pour eux, rien ne semble devoir jamais changer . . . « LES RUELLES DES PIEDS-NUS » est un voyage dans les maisons de ce quartier populaire permettant de pénétrer dans l’intimité des gens, à travers des histoires d’hommes et de femmes, tous nés sous le même soleil, mais à qui la vie a réservé un lot de surprises à part. Amour et magie, alcool et radicalisme, drogue et pauvreté, sexualité et conformisme. Tous ces citadins survivent avec leurs contradictions plus qu’ils ne vivent dans les mêmes venelles, derb et traverses…
À propos de l’auteur : Hicham Tahir, né en 1989, a publié plusieurs nouvelles ainsi qu’un premier roman, Jaabouq, en 2012. Journaliste et auteur, il vit entre la France et le Maroc.

9782336303802r

12 novembre octobre  à 18h30| Rencontre autour de Lamsari et le trésor des Oudayas, BD de Jean-François Chanson et Malika DahilPrésentation par Anna Vicente.
Tout juste débarqué à Rabat, le commissaire Rachid Lamsari est confronté à une histoire étrange : un mystérieux individu cherche à mettre la main sur un vestige archéologique en or massif. Accompagné de son adjoint, le truculent inspecteur Rguigue, et d’une archéologue, la belle Danae, Lamsari va démêler cette captivante intrigue policière en revisitant à chaque pas l’histoire de la forteresse des Oudayas.

Screen shot 2015-11-05 at 12.49.19 AM

Jeudi 29 octobre  à 18h30| Rencontre avecOmar Berrada autour de son dernier ouvrage Vol de goélands, édition Marsam.
«Omar écrit à peu près comme il parle. Et comme il n’y a pas la moindre vulgarité dans sa conversation, le propos, même lorsqu’il traque une matière vulgaire, ne l’est jamais. Il dépeint, avec talent mâtiné d’humour, le quotidien de personnages en grande pauvreté. Il narre leurs maux avec leurs mots. Un langage franc sans être indécent et donc moins pesant pour le lecteur. Une description réaliste, un vocabulaire subtil croquant avec subtilité un tableau qui ressemble à s’y méprendre à notre société», note à propos de ce roman l’écrivain françaisJean-Pierre Millecam.Des images colorées, comme il en crée d’ailleurs dans ses peintures et sculptures.

Né à Fès en 1952, Omar Berrada est peintre, écrivain et sculpteur. Son premier roman l’Encensoir est nommé au 1er prix littéraire de la Mamounia. Il a récemment exposé à la galerie Nadar de Casablanca.

CVT_Route-des-Zars_5993

Jeudi 15 octobre  à 18h| Rencontre avec Guillaume Jobin autour de son dernier ouvrage Route des Zaërs, édition Editeur de talents.
Les chemins de diplomates, de hauts fonctionnaires, de politiciens, d’escrocs, de mythomanes, de contrebandiers, de pirates informatiques, de membres des forces spéciales et surtout d’espions se croisent soudainement au Maroc qui est alors au centre d’enjeux qui secouent le monde arabe, l’Occident, les Russes et les Chinois. Un jeune journaliste envoyé à Rabat et la DGSE essayent de dénouer les fils d’une situation dont les premières conséquences affectent les relations entre le Maroc et la France. Complot ou “complotite” ? “Route des Zaërs” est le premier roman d’espionnage international dont Rabat est l’épicentre. Plongée dans la vie des services secrets, des médias et des ambassades, c’est aussi la première oeuvre de fiction d’un auteur spécialiste de l’histoire des relations entre la France et le Maroc..

mulet

Mercredi 20 mai à 18h| Rencontre avec Ali Benmakhlouf autour de son dernier ouvrage Pourquoi lire les philosophes arabes, édition Albin Michel.
Ali Benmakhlouf retrace ici le sens de l’engagement des philosophes arabes dans la recherche de la vérité.Lire les philosophes arabes médiévaux avec l’œil de la philosophie contemporaine pour y trouver des affinités de méthode et de doctrine : tel est le parti pris de ce livre.
Lire ces philosophes arabes, c’est aussi les inscrire dans la tradition et le patrimoine de l’humanité, car ils ont su ménager des accès multiples à la vérité où religion et philosophie sont pensées de manière conjointe. Leurs travaux dans de nombreux domaines, comme la médecine, la logique ou l’histoire continuent de nous interpeller comme ils ont contribué à la formation de la pensée européenne.Le médiéval rejoint alors le contemporain dans cette riche histoire qui est celle de l’humain et de l’intellect.

mulet

Samedi 11 avril à 16h30| Signature de Hicham Houdaïfa. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Dos de femme, de mulet, éditions En toutes lettres.
Pour ce premier livre de la collection Enquêtes, Hicham Houdaïfa s’appuie sur son expérience personnelle en tant que journaliste. Par sa pratique depuis des années, il a eu à découvrir les différentes formes d’injustice et d’exploitation dont sont victimes les femmes du Maroc, que ce soit en milieu rural, ou dans les petites villes et les périphéries des grandes agglomérations. A travers ces reportages, il écrit pour témoigner et pour faire connaître les situations de précarité dans lesquelles se débattent les femmes du Maroc. Pour lutter contre l’indifférence. Il a fallu un an et demi d’investigation, entre septembre 2014 et janvier 2015, et des dizaines de femmes interrogées pour écrire ce premier livre. « C’est un sujet qui s’imposait », explique-t-il. « Il y a encore beaucoup trop d’injustices envers les femmes dans ce pays. »
Exploitations économiques, tortures, mariages de mineurs, prostitution, l’auteur a mené huit enquêtes sur ces violences perpétrées à l’égard des femmes et des jeunes filles vivant en milieu rural ou en périphérie de grandes villes. Pour réaliser ces investigations, le journaliste s’est appuyé sur les actions d’organisations de la société civile, comme l’Association marocaine des droits humains (AMDH), à qui il dédie son travail.

journalmereend

Samedi 28 mars 2015 à 16h30 | Signature de Jean Zaganiaris à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Le périple des hommes amoureux, éditions Casa Express
Trois villes : Casablanca, Athènes, Cannes. Trois époques : Le post 20-février au Maroc, la crise économique en Grèce, l’essor du Front National dans la France des années 90. Trois hommes : Yanis (Marocain), Ioannis (Grec), Jean (Français). En nous entrainant dans ces trois histoires parallèles, qui ne sont peut-être qu’une seule et même odyssée, Jean Zaganiaris nous plonge dans les violences et les troubles de la passion amoureuse, par-delà les pays, les cultures et les identités. Passion arabe : l’interpénétration de l’Afrique du Nord et du Proche-Orient avec nos banlieues pose, outre la question de l’islam de France, celle de l’identité que se cherche notre République dans les bouleversements du monde.
L’auteur : Jean Zaganiaris est enseignant à Rabat. Il a publié plusieurs essais sur la place de la sexualité dans la littérature et le cinéma marocains. Après plusieurs essais publiés, Le périple des hommes amoureux est son premier roman..

journalmereend

Jeudi 14 mars 2015 à 16h30 | Signature de Salwa Tazi à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Journal d’une mère en deuil, éditions Le Fennec
A travers ce récit autobiographique d’une expérience douloureuse, le lecteur suit le cheminement de l’auteur. La mère-auteur est tour à tour faible et forte, désespérée mais réconfortée par une foi qui ne l’abandonne jamais.Emaillé de versets coraniques, de citations du Nouveau Testament, des Evangiles, d’écrivains anciens et contemporains, musulmans, chrétiens, hindous, ce récit est non seulement une transmission de paroles bienfaisantes et sages pour tous ceux qui ont connu une épreuve douloureuse mais aussi la preuve que nous sommes tous aussi semblables et démunis face à la perte d’un être cher.

les quatre saisons du citronnier

Jeudi 19 février 2015 à 18h | Signature de Souad Benkirane à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Les quatre saisons du citronnier, éditions Karthala
En 2014, Souad Benkirane publie son premier roman chez Karthala : Les quatre saisons du citronnier. Dans cette biographie romancée de sa grand-mère, elle remet au jour le sort que l’on pouvait encore faire aux femmes dans le Maroc du début du XXe siècle.
Dans les campagnes, des petites filles et des femmes étaient kidnappées et vendues en toute légalité aux notables du pays qui, à l’époque, avaient le droit de posséder un harem. Reniées dans leur humanité, considérées comme des biens mobiliers, ces femmes étaient réduites à un esclavage sexuel.
Dans Les quatre saisons du citronnier, au-delà de la voix de sa grand-mère qui a fait partie de ces femmes, Souad Benkirane a voulu faire entendre la voix de toutes ces femmes réduites à l’esclavage sexuel à travers le monde. Avec ce roman qui retrace une histoire vraie, vieille seulement de quelques décennies, elle donne la mesure du grand chemin parcouru au Maroc en terme de respect du droit des femmes. Mais elle veut aussi appeler à la vigilance, car, alors même qu’un peu partout dans le monde musulman des femmes se laissent convaincre par le discours intégriste, avec les rapts et les ventes de femmes au Mali, en Syrie, en Irak et ailleurs, l’actualité nous rappelle que ces exactions sont malheureusement loin d’avoir disparu et peuvent resurgir à tout moment et avec force.


 2 0 1 4 

7291116-11210667Samedi 17 janvier 2015 à 16h30 | Signature de Guillaume Jobin à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Mohamed V, Le Sultan,  Casa Express et Magellan & Cie
Tome 2 : 1925-1945. Après « Lyautey, le Résident », c’est le second volet de l’étude La France au Maroc
Ce livre éclaire beaucoup de zones d’ombre dans la période cruciale de la seconde guerre mondiale et de la formation du mouvement national au Maroc.
Guillaume Jobin, diplômé d’HEC, est président de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris. Il partage son temps entre Paris, Rabat et Casablanca où il a fondé deux cursus d’enseignement du journalisme.

jubaii

Jeudi 11 décembre 2014 à 18h | Signature de Zakya Daoud à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Juba II, roi, savant et mécène,  éditions Art-Dif
Figure incontournable du journalisme marocain, fondatrice de la revue Lamalif, Zakya Daoud a publié une quinzaine d’ouvrages consacrés aux grands problèmes de la société marocaine (féminisme, émigration…) ou à de grandes figures de l’histoire (Abdelkrim, Ferhat Abbas, Ben Barka…). Après Hannibal, c’est Juba II qu’elle nous invite à découvrir, ce grand roi du Maroc préislamique pris en otage et élevé à Rome, qui lui confiera la gestion du vaste royaume de Maurétanie, qui allait de l’Atlantique au sud de l’Algérie et de la Tunisie.

faouzi

 Mercredi 26 novembre 2014 à 18h | Signature de Faouzi Skali à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Esprit de Fès,  éditions Langages du Sud
F comme Fès, M comme Musique, S comme Soufisme ou Sacré, L comme liberté… ce livre déroule en vingt mots l’esprit d’un Festival au parcours exceptionnel, 20 ans de voyage musical, chorégraphique, artistique et spirituel.
Faouzi Skali est Docteur en anthropologie, ethnologie et sciences des religions, écrivain et spécialiste du soufisme.

dans-le-jardin-de-l-ogre-504045

Samedi 8 novembre 2014 à 16h30 | Signature de Leila Slimani à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Dans le jardin de l’ogre,  éditions Gallimard
Journaliste et écrivain franco-marocaine née à Rabat d’un père banquier et d’une mère médecin, Leïla Slimani a créé la surprise de cette rentrée littéraire 2014 avec son premier roman paru chez Gallimard, dans la collection blanche, et salué avec enthousiasme par la critique et les médias. Il entre dans la sélection du prix de Flore 2014.
Paris, Adèle et Richard semblent former un couple heureux. Elle est journaliste, il est médecin et ensemble, ils élèvent un petit garçon dans leur bel appartement parisien. Mais Adèle a un secret. Profitant de la liberté qu’elle a d’organiser son temps, elle multiplie les occasions de rencontrer des hommes. Livrée à ses obsessions, Adèle avance avec détermination dans une solitude livide, vers des situations d’extrême dépravation sexuelle, voire de grand danger. Cependant Richard va découvrir la vérité. Tout d’abord aveuglé par la colère et le chagrin, il surmonte l’envie de quitter Adèle et tente de la ramener à lui…
Dans le jardin de l’ogre est le récit d’un vertige, l’histoire d’un corps en quête d’absolu. L’écriture précise et crue de Leïla Slimani ouvre sur des brèches poétiques d’autant plus émouvantes, traçant la silhouette pleine de mystère d’un personnage féminin à la fois intemporel et d’une grande modernité.

SW

Samedi 27 septembre 2014 à 16h30 | Signature de Sabine Wollbrecht à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Le sommeil des volcans,  éditions Zellige
Greta Martin, artiste peintre d’origine allemande, divorcée de son mari marocain, s’installe dans une petite villa coquette de Rabat où elle perçoit les subtiles traces d’un passé mystérieux. En ville se répand un discours salafiste prêchant un islam radical, alors qu’à l’université de plus en plus d’étudiantes choisissent le port du foulard. Celles qui s’y refusent se sentent menacées, certaines sont agressées par de jeunes hommes endoctrinés et violents. C’est dans ce contexte que Greta fait la connaissance de deux hommes qui vont tenir un rôle important dans sa vie, l’ancien commissaire Driss Mehrez et Siegfried de Witt, l’architecte qui a conçu la villa qu’elle occupe.
Survient alors un double meurtre : une femme « moderne » et sa bonne sont assassinées à l’arme blanche. Vengeance due à la jalousie? Avertissement des islamistes? Et que cachent Mehrez et de Witt, qui semblent en savoir plus qu’ils ne veulent bien le dire sur ces meurtres? Greta se trouve entraînée dans un tourbillon d’interrogations qui concernent aussi bien son histoire personnelle que celle du Maroc.

marekhalter| Samedi 20 septembre 2014 à 16h30 | Signature de Marek Halter à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Khadija,  éditions Robert Laffont
Ecrivain, philosophe, militant pour les droits de l’homme et contre le racisme, médiateur pour la paix au Moyen Orient, Marek Halter est l’auteur d’une vingtaine de livres, romans et essais dont beaucoup puisent leur inspiration dans les textes sacrés. Citons La mémoire d’Abraham, vendu à plus de cinq millions d’exemplaires, la trilogie La Bible au fémininMarieLa reine de SabaL’inconnue de Birobidjan
Khadija inaugure une série de romans consacrés aux femmes qui ont joué un rôle prépondérant aux débuts de l’Islam

hannibalLundi 17 mars 2014 à 18h30 | Signature de Zakya Daoud à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Hannibal,  éditions Perrin
Né en 247 avant J-C à Carthage, près de l’actuelle Tunis, Hannibal, élevé dans la haine de Rome par son père Hamilcar Barca, consacra sa vie à la combattre. C’est lui qui déclenche la deuxième guerre punique qui durera de -218 à -201. Après une traversée légendaire des Alpes, il envahit l’Italie où il remporte sur les Romains des batailles qui l’on fait comparer à Alexandre le Grand. Son écrasante victoire à Cannes le porte au faîte de sa gloire avant qu’il ne rencontre un adversaire à sa mesure en la personne de Scipion l’Africain qui finit par l’emporter à Zama. La deuxième partie de son existence – il meurt en -183 – est marquée par une brillante activité réformatrice, précédant l’errance de l’exil. Menacé d’être livré aux Romains, il choisit de mettre fin à ses jours. Dans ces pages sensibles, l’auteur dépeint non seulement l’incomparable chef de guerre mais aussi l’homme politique oublié, dont les buts étaient de dessiner une nouvelle géopolitique de la Méditerranée incluant la Rome naissante, et montre comment, malgré ses échecs, il est devenu un mythe qui a perduré à travers les siècles.

champsbatailleVendredi 14 mars 2014 à 18h | Signature de Daniel Menschaert à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Maroc, Quatre champs de batailles pour la démocratie,  PAC éditions
Moins médiatisé, le « printemps arabe » a cependant bien eu lieu au Maroc. C’est la désillusion qui pousse au début de 2011 les jeunes du « Mouvement du 20 février » dans la rue pour réclamer la reprise du processus de réformes et un réveil démocratique. Les premières élections, enfin libres, qui suivirent sont remportées par les islamistes alors qu’ils n’avaient en rien été les moteurs de la contestation. Daniel Menschaert décrit alors le climat de « retour à une tradition mythique» de la société qui se traduit par une attaque contre certaines valeurs de la modernité dont seront victimes des artistes, des associations non gouvernementales, des intellectuels et surtout les femmes. L’auteur considère que le nouvel affrontement pour la démocratie va se dérouler sur quatre champs de bataille : l’Education, la Culture, les droits de la femme et la garantie constitutionnelle de la liberté de conscience. Il met en lumière le rôle moteur que jouent les artistes et les intellectuels dans cette bataille et l’importance de l’éducation et des universités dans le processus de démocratisation.
Sociologue et anthropologue de formation, D. Menschaert devient, en 2004, Délégué de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Région Wallonne en Pologne, ensuite au Maroc jusqu’en 2012.

etonnants voyageursDu 6 au 9 mars à Rabat Salé | La Librarie Kalila wa Dimna est partenaire du festival Etonnants Voyageurs
Le programme détaillé du festival : cliquez ici. N’hésitez pas à nous contacter afin de commander les livres présentés durant le festival.

wahbounJeudi 27 février à 18h | Signature de Youssef Wahboun à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Trois jours et le Néant, éditions Marsam
L’histoire met en scène un conseiller ministériel dévergondé, désigné tout au long du roman par un «tu» ambigu. Né dans l’une de ces familles pauvres qu’on croyait riches puisqu’habitant presque à l’intérieur du palais royal, piégé entre un présent implacable et des souvenirs qui l’empêchent de vivre, le protagoniste est à la recherche d’un homme qu’il appelle «Le Néant» et qu’il ne retrouvera peut-être jamais.

lederniersaltoJeudi 20 février 2014 à 18h | Signature de Abdellah Baïda à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Le dernier salto,  Editions Marsam
Le protagoniste de ce récit a toujours rêvé de réaliser un saut périlleux. Ce salto, emblème du défi aux pesanteurs, ne sera atteint qu’à l’ultime moment d’une existence. Le dernier instant d’une vie est aussi idéal pour revisiter un pan du passé et tenter d’y saisir les variations du salto aussi fugaces soient-elles.

dilemmeduroiVendredi 7 février 2014 à 18h | Signature de Souleïman Bencheikh à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Le dilemme du Roi, Editions Casa Express
La vie politique marocaine est marquée par un étrange paradoxe : le Roi est à la fois le recours des progressistes et l’alibi des islamistes. Tiraillé entre deux voies opposées, il ne peut choisir l’une sans sacrifier l’autre. C’est là le dilemme de la monarchie marocaine, piégée entre les archaïsmes produits par l’Histoire et la modernité démocratique dont elle se revendique. L’auteur entend décrypter l’assise actuelle de la monarchie marocaine à partir de l’analyse de son socle de légitimité. Du choc des impérialismes à la fièvre suscitée par le Mouvement du 20- février, en passant par l’humiliation du Protectorat et les lendemains incertains de l’Indépendance, c’est l’incroyable résistance de la monarchie marocaine qui est sondée.

2013

Kenza-Sefrioui|17 Décembre| Signature de Kenza Sefrioui à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage La Revue Souffles, 1966-1973 Espoirs de révolution culturelle au Maroc, Editions du Sirocco

Une étude pionnière consacrée à une revue maghrébine qui questionne une période essentielle de l’histoire du Maroc. Créée à Rabat en 1966, Souffles a porté un véritable mouvement littéraire et intellectuel, avant de devenir la tribune du mouvement marxiste-léniniste. Disparue en 1972, après l’arrestation d’Abdellatif Laâbi et d’Abraham Serfati, son histoire, retracée au travers des témoignages de ses auteurs, montre que sa vision moderniste et progressiste invitait à des questionnements toujours d’actualité.

mariagesinsolites|22 Novembre| Signature de Nadia Ben Moussa & Ouadia Bennis à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de leur dernier ouvrage Les mariages insolites – Nouvelles, Editions Marsam

A travers 14 nouvelles, nous découvrons un moment de la vie amoureuse de citadins marocains de 1950 à 2000. Les récits lèvent pudiquement le voile sur certaines pratiques insoupçonnables de la société marocaine de ces années là. Si ces histoires sont toutes inspirées de faits réels, les personnages et les situations sont imaginaires.

hannehorst|25 Octobre| Rencontre avec la romanciere norvegienne Hanne Orstavik à la Librarie Kalila wa Dimna

Hanne Ørstavik est née en 1969, dans le Finnmark, la partie la plus septentrionale de la Norvège. Elle est une des auteurs norvégiens contemporains les plus admirées et parfois controversees. En 2002, elle a reçu le prix Dobloug pour l’ensemble de son œuvre et en 2004, le prestigieux Brageprisen, pour son livre « La Pasteure » publié en 2008 aux Allusifs sous le titre. Depuis sa parution en 2006, « Amour » est considéré en Norvège comme un classique parmi les romans contemporains. Il est traduit dans une quinzaine de langues.

9782729120290FS

|28 Juin| Signature de Jocelyne Laâbi à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Hérétiques, Editions de La Différence

«Hérétiques» retrace l’épopée des Qarmates, ces damnés de la terre qui ont failli mettre à bas la dynastie abbasside et qui, tout au long du Xe siècle, ont établi en Arabie orientale un Etat aux principes égalitaristes étonnants, notamment entre hommes et femmes. Jocelyne Laâbi incarne cette utopie dans des personnages réels et d’autres imaginaires, sur un fond historique très documenté qui lui a demandé des années de recherche. « Un roman historique qui tutoie l’excellence!» (Adrien Battini, «La Cause littéraire»)

laresiliente|27 Juin| Signature de Atika Benzidane à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage La Résiliente, destin d’une fille de l’Atlas, Editions L’Harmattan

La Résiliente est l’histoire d’Izza, une petite fille du Moyen-Atlas, enlevée, asservie et dont les séquences de vie se prolongent sans fin. Fatalité, rude destin qui la fait balloter dans un périple où elle est confrontée à toutes les épreuves de la terre C’est « un tableau de société presque naturaliste sur le vécu quotidien, les us et les coutumes ».

2Pr.-Mohamed-ENNAJI|21 Juin| Rencontre avec Mohammed Ennaji à la Librarie Kalila wa Dimna sur le thème « Peut-on être un journaliste libre et indépendant au Maroc ? »

Mohammed Ennaji est sociologue, écrivain, chroniqueur. Il a écrit des livres traduits en plusieurs langues qui font autorité, comme : « Soldats domestiques et concubines » (en cours de réimpression), « Le sujet et le Mamelouk », « L’amitié du prince ».

2Moi-Ramsès-le-chat-couverture

|14 Juin| Signature de Mokhtar Chaoui à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Moi, Ramsès le chat, Editions Salina

Un livre composé de chroniques satiriques, écrites entre 2010 et 2011, qui mettent en lumière des questions de société. Ce recueil de chroniques fait découvrir la nouvelle facette de Mokhtar Chaoui comme écrivain satirique.  « Avec son regard de lynx, il est arrivé à percer les secrets les plus inavoués de la société marocaine »

Recits de femme

|6 Juin| Signature de Kadija Menebhi à la Librarie Kalila wa Dimna. Rencontre et séance de dédicace de son ouvrage Récits de femmes, Editions Dar Attaouhidi

Recueil de seize nouvelles dont la plupart des héroïnes sont des femmes. La narration de leurs récits du fait même que ce sont des “inconnues” nous révèle leur époque et, à travers elle, leur société. Intervenants : Pr. Driss Bensaid et Pr. Mohammed Ennaji

Prochain événement

Rencontre autour de "Parlez-moi de Littérature…" de Jean Zaganiaris à la Librairie Kalila Wa Dimna . Plus d'infos sur notre Agenda Culturel !

clock

Newsletter

Inscrivez votre adresse email ci-dessous pour être au courant des événements et des nouveautés de votre Librairie !

newsletter

Contact

Email : librairiekalila [at] yahoo.com Tel :  +212 537 72 31 06 Fax : +212 537 72 24 78 Adresse : 344, avenue Mohammed V, Rabat, Maroc. Horaires : Du lundi au samedi de 9h30 à 13h et de 15h à 19h30 chat

Likez notre page Facebook !

Vos commandes

Commandez vos livres par téléphone, email ou en venant sur place ! En savoir plus
delivery-truck

Publications Facebook

Avant 1952 le mot “décolonisation” n’existait pas! Intéressante liste!

2 likes, 0 comments1 week ago

Aujourd’hui nous avons officiellement atteint les 3000 LIKES et C’EST GRÂCE À VOUS ! MERCI MERCI MERCI ! Nous sommes toujours aussi heureux..

8 likes, 0 comments2 weeks ago

Ce libraire dessine les perles de ses clients et c'est très drôle

C’est très drôle !

11 likes, 2 comments3 weeks ago

Photos from ‎Librairie Kalila wa Dimna مكتبة كليلة و دمنة‎'s post

Leïla Slimani est de nouveau sur les tables des librairies marocaines avec son essai Sexe et mensonges, et la BD Paroles d’honneur. Ces livres..

37 likes, 0 comments4 weeks ago

L’équipe de la Librairie Kalila wa Dimna vous souhaite une excellente rentrée!

6 likes, 0 comments1 month ago