Katherine Pancol

Katherine Pancol naît au Maroc où son père, ingénieur, construit des barrages et des immeubles. Elle a cinq ans quand ses parents rentrent en France et s’installent à Paris. Elle suit des études classiques, s’inscrit en fac de lettres à Nanterre en licence, puis maîtrise et doctorat de lettres modernes. Après divers petits boulots, à vingt ans, elle devient journaliste et entre à Paris Match puis à Cosmopolitan1, après une rencontre avec Juliette Boisriveaud alors rédactrice en chef du journal. C’est alors que Robert Laffont la remarque et lui demande d’écrire un roman.


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Résumé des oeuvres

1979 : Moi d’abord
Ce sera Antoine. Sophie en est sûre. Le voyage en Italie, la bague de fiançailles, l’appartement propret, la présentation aux parents, et dans un an le premier de leurs trois enfants… Sophie veut le meilleur, et bien plus encore. Elle veut de l’aventure, de la folie, du Septième Ciel… Comment trouver le bonheur quand on a vingt ans et envie de dévorer la vie ?Katherine Pancol est née à Casablanca en 1949. Professeur puis journaliste, elle a publié une dizaine de romans dont : La Barbare, Les hommes cruels ne courent pas les rues, Vu de l’extérieur et Scarlett, si possible.« Auteur de nombreux best-sellers, Katherine Pancol est une des romancières les plus aigües et les plus talentueuses de sa génération. »L’Express

1981 : La Barbare
Elle rêvait d’orages et d’absolu.À 21 ans, Anne est enfermée dans un mariage doré et gaspille ses journées dans des aventures sans passion.Tout l’afflige et l’ennuie.C’est donc ça, la vie ?Un jour, un télégramme du Maroc lui annonce la mort de son père.Elle ne sera plus jamais la même.

1985 : Scarlett, si possible
En juillet 1968, elles quittent leur province pour venir à Paris. Trois filles, trois amies, des défis plein les poches. Et une certitude : à Paris, on peut devenir ce qu’on a choisi d’être. Mais le monde ne se laissera pas conquérir comme ça… Coups de cœur et coups de poing, ce roman d’apprentissage raconte les rêves et les appétits de toute une génération.

1990 : Les hommes cruels ne courent pas les rues
“Je n’ai aimé que des hommes cruels. Les hommes gentils, on ne les aime pas. On les aime beaucoup mais sans plus. Vous connaissez une femme qui a perdu la tête pour un gentil garçon ? Moi non”.

1993 : Vu de l’extérieur
Vue de l’extérieur, Doudou est une femme comblée : un mari aimant, deux enfants à la peau douce et un joli pavillon. Pourtant, cette petite vie parfaite l’étouffe. Un flash radiophonique sur Christian, son premier grand amour, la décide à partir vers l’aventure et la liberté. Et la voici qui s’embarque dans une folle escapade avec Guillaume, un jeune motard rencontré en vacances…

1994 : Une si belle image
Avec cet homme, elle s’en est persuadée, elle va vivre un conte de fées. En épousant John, Jackie rejoint le clan Kennedy et devient une icône. Belle, élégante, dévouée, spontanée… Elle est la première dame parfaite. En retour, elle n’attend qu’une chose : que ses rêves durent toujours et que les mauvaises fées n’apparaissent jamais.

1998 : Encore une danse
Ils forment une bande d’amis : Clara, Joséphine, Lucille, Agnès, Philippe et Rapha. Ils ont grandi ensemble à Montrouge, banlieue parisienne. Ils ont habité le même immeuble, sont allés dans les mêmes écoles et ne se sont jamais quittés.Lorsqu’ils sont devenus adultes, leurs vies ont pris des tournants différents mais leur amitié a résisté au temps, à la réussite des uns, aux échecs des autres. Leurs espoirs, leurs illusions se sont réalisés ou envolés. Ils se retrouvent comme avant, pratiquent toujours leurs rites d’amitié même si leur musique, parfois, émet des fausses notes qu’ils s’empressent d’oublier de peur de troubler cette belle harmonie qui leur est nécessaire pour affronter la vie, la peur de vivre.Mais une nouvelle épreuve, plus sournoise, plus terrible, s’annonce. Face à elle, ils ne peuvent pas tricher. Les masques vont tomber. Le groupe menace de voler en éclats, de révéler des trahisons, grandes ou petites, et mille ressentiments longtemps cachés. Arriveront-ils à franchir cette étape inattendue qui les met chacun face à eux-mêmes, qui les oblige à faire le point sur ce qu’ils sont devenus sans complaisance ni lâcheté ? C’est le sujet de ce roman où les enfants ont grandi, ont vieilli et doivent abandonner le trouble paradis de l’enfance, des apparences, pour affronter la vie, et conjurer la peur qui nous saisit tous quand il s’agit de devenir grands…

1999 : J’étais là avant
Elle est libre. Elle offre son corps sans façons. Et pourtant, à chaque histoire d’amour, elle s’affole et s’enfuit toujours la première.Il est ardent, entier, généreux. Mais les femmes qu’il célèbre s’étiolent les unes après les autres.Ces deux-là vont s’aimer. Il y a des jours, il y a des nuits. Le bonheur suffocant. Le plaisir. Le doute. L’attente.Mais en eux, invisibles et pesantes,des ombres se lèvent et murmurent : « J’étais là avant. »Des mères qui les ont aimés ou trahis, qui ont rêvé, souffert, espéré. Des mères qui vivent encore en eux et les empêchent d’aimer. On n’est jamais tout seul dans une histoire d’amour.On est tous les autres et toutes les autres qui ont aimé avant nous.J’étais là avant est le roman d’une femme qui se libère de ses démons. Qui nous libère de nos démons?

2001 : Et monter lentement dans un immense amour…
La quête du grand amour. Le véritable, l’unique, le seul, celui qui surprend et qui attrape au moment où on ne l’attend pas. Angelina est subitement confrontée à cette apparition de l’amant magnifique. Un jour, une porte, une main plaquée qui aide à l’ouvrir, un ascenseur, des yeux noirs perçants, un sourire chaleureux et la vie peut basculer, peut donner “envie de se jeter contre lui, mordre son corps, se perdre dans sa chaleur, le manger”. Mais cet homme si bon, si prêt à aimer, si évidemment aimant est-il l’homme réel ou bien cet homme éternel dont rêvent les femmes ? Dans Et monter lentement dans un immense amour, Katherine Pancol rêve et vit l’amant idéal. Entre la fiction évanescente du rêve et des situations bien réelles, son bel amant apparaît et disparaît à l’infini. Il faut en convenir, c’est davantage une décharge émotionnelle baroque qu’un bon roman. Katherine Pancol cultive l’obsession amoureuse jusqu’au délire et jusqu’à l’hyperbole. Cela peut être parfois fade comme du Barbara Cartland, (“suivez au bout du monde, venez danser sur des volcans”) et triomphant comme les belles pages d’Albert Cohen dans Belle du seigneur, cela peut agacer ou ravir, mais après tout, les romans d’amour sont faits pour ça. –Denis Gombert –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

2002 : Un homme à distance
« Ceci est l’histoire de Kay Bartholdi. Un jour, Kay est entrée dans mon restaurant. Elle a posé une grosse liasse de lettres sur la table. Elle m’a dit : Tu en fais ce que tu veux, je ne veux plus les garder. » Ainsi commence ce roman par lettres comme on en écrivait au XVIIIe siècle. Il raconte la liaison épistolaire de Kay Bartholdi, libraire à Fécamp, et d’un inconnu qui lui écrit pour commander des livres. Au fil des lettres, le ton devient moins officiel, plus inquisiteur, plus tendre aussi. Kay et Jonathan parlent de leurs lectures, certes, mais entament un vrai dialogue amoureux. Ils se font des scènes, ils se font des confidences, ils se tendent des pièges, s’engagent dans une relation que Kay, hantée par le souvenir d’une déchirure ancienne, s’efforce de repousser.
Mais qui pourrait prédire vers quelle révélation l’emmène ce nouveau lien noué à travers des livres dont chacun des correspondants se sert comme de masques pour cacher ses vrais sentiments ? Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es et comment tu aimes… semble dire ce nouveau roman de Katherine Pancol, auteur, entre autres, d’Embrassez-moi, J’étais là avant ou Les hommes cruels ne courent pas les rues.

2003 : Embrassez-moi
C’est à New York aujourd’hui.
C’est à Rochester dans les années 1980.
C’est à Hollywood…
C’est à Paris…
C’est en Tchéquie avant et après la chute du Mur…
Angela est française. Elle est souvent passée à côté de l’amour sans le voir mais cette fois, elle est face à sa peur viscérale d’aimer…
Louise est américaine, ancienne star de cinéma. Elle dialogue avec Angela, lui raconte sa vie, ses amours, ses échecs.
Virgile est français. Il aime, mais il se méfie, on ne sait presque rien de lui…
Mathias est tchèque. Rien ne peut le détourner de sa route. Il refuse de s’abandonner.
Ces femmes, ces hommes traversent le chemin d’Angela, la narratrice, qui cherche désespérément un fil. Le fil de la mémoire, de l’amour, du désir, de la liberté d’aimer ou de répéter sans arrêtl es mêmes peurs, les mêmes douleurs, les mêmes échecs…

2006 : Les Yeux jaunes des crocodiles, (prix Maison de la Presse 2006)
Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie.

2008 : La Valse lente des tortues
Ce livre est une bourrasque de vie… Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser… Deux bras qui enlacent ou qui tuent… Un homme inquiétant, mais si charmant… Une femme qui tremble et espère ardemment… Un homme qui ment si savamment… Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour… Des adolescents plus avertis que les grands… Un homme qui joue les revenants… Un père, là-haut dans les étoiles… qui murmure à l’oreille de sa fille… Un chien si laid qu’on s’écarte sur son passage… Des personnages qui avancent obstinément… comme des petites tortues entêtées… qui apprendraient à danser lentement, lentement… dans un monde trop rapide, trop violent…

2010 : Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
Joséphine et Philippe, Hortense et Gary, Zoé, Gaétan, héros des Yeux jaunes des crocodiles et de la Valse lente des tortues, continuent de valser avec leur destin au fil de nouvelles rencontres… Joséphine et Philippe sauteront-ils le pas ? et Gary et Hortense ? Hortense deviendra-t-elle la meilleure styliste de tous les temps ? Sans oublier une galerie de personnages secondaires tout aussi hauts en couleurs : Junior qui a grandi, la Trompette, qui voit sa vie en rose Harlequin, le contrôleur de gestion, etc…

2014 : Muchachas
Les filles sont partout dans ce roman. Elles mènent la danse. De New York à Paris, de la Bourgogne à Londres ou à Miami. Des filles qui inventent, s’enflamment, aiment. Des filles qui se battent pour la vie. Et les hommes ? Ils sont là aussi. Mais ce sont les muchachas qui dansent, dansent, dansent. Elles font voler les destins en éclats. Et ça n’en finit pas !

2014 : Muchachas 2
Ces filles-là sont intrépides. Elles ne demandent rien aux autres. Tout à elles-mêmes. Cachent leur peur sous un sourire. C’est le plus sûr moyen pour avancer, inventer, s’inventer. Elles se sentent pousser des ailes, s’envolent, tombent et repartent de plus belle. Il y a des secrets, des mystères, des trahisons. Des obstacles à surmonter. Des mots d’amour lancés à la volée. La vie, quoi !

2014 : Muchachas 3
Pour certaines, c’est l’heure de la revanche. Pour d’autres, celle de la délivrance. Ou de l’espérance. Tout se noue, se dénoue, se renoue. Les muchachas avancent à grand pas. On ne sait jamais ce qui va arriver. On retient son souffle, on croise les doigts. Et viva las muchachas !

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